Santé & Environnement: les dadas de l’ISSeP

photo bénédicteCertains présentent SMARTRUN™ comme la fête de quartier des entreprises. C’est un peu vrai puisque notre idée est de faire en sorte que les relations entre sociétés d’une même entité soient plus fluides. Nous sommes donc partis à la rencontre de nos voisins immédiats. Parmi eux, l’ISSeP, l’Institut Scientifique de Service Public.

L’ancien Institut national des Mines est aujourd’hui spécialisé dans les mesures de qualité de l’air, de l’eau, du sol, des déchets et des sédiments ainsi que dans l’analyse de risques et la recherche. Le feu vert pour les eaux de baignades, l’alerte aux pics de pollution: dans les deux cas, les décisions s’appuient sur les mesures de l’ISSeP. L’entité, qui compte 250 agents sur le site de Liège, propose, en plus de ses missions de services publics, une diversité de prestations aux entreprises: certification de produit, analyse des sols, inventaire amiante, mesure de champs électromagnétiques, etc. Un laboratoire « nano-particules » vient de voir le jour, qui suscite déjà la curiosité du privé.

Bénédicte Heindrichs dirige l’ISSeP depuis 2 ans. « On pourrait croire que le métier de métrologue est austère et monotone, dit-elle. J’ai découvert ici des équipes scientifiques à la pointe, ce qui signifie aussi qu’elles sont très créatives et réactives. Il y a, à l’ISSeP, un souci permanent de faire évoluer la façon dont on mesure l’environnement (air, eau, déchet, sédiments). Une illustration récente: notre projet EXTRACAR, qui a mis au point un boîtier mobile pour mesurer l’exposition de la population au black carbone. L’inventivité est grande et nos chercheurs sont vraiment concernés par leur travail. Mieux mesurer permet de mieux protéger l’environnement et la santé ».

Environnement et santé sont au cœur du travail de l’ISSeP. Ils ont désormais pénétré la vie-même de l’entreprise. On perçoit ici la touche personnelle de la jeune Directrice générale. « Au travers de notre Plan annuel d’action en matière de bien-être, nous proposons un ensemble de mesures qui visent à améliorer notre environnement de travail et la santé de tous. Je dis « nous proposons », mais en fait, le processus interne est participatif. Les initiatives sont conçues et exécutées avec les agents. Une des actions emblématiques est la mise en valeur de nos espaces verts, qui sont en passe de devenir notre jardin naturel. Le sentier qui le traverse a été reconnu par Natagora comme « Réseau Nature »; nous y avons découvert des espèces exceptionnelles ».

Cette passionnée de course à pied, qui confie qu’elle conçoit ses entraînements comme des rendez-vous bloqués dans son agenda, a vite fait d’établir le lien entre bien-être au travail et le SMARTRUN. « Parmi les attentes exprimées par les agents, il y a celle de participer ensemble à une course. SMARTRUN tombait donc à pic. J’ai eu l’occasion de participer à un SMARTRUN en Brabant Wallon; la formule est excellente, tant dans sa partie sportive que festive. Moi-même, quand je pars courir, je ressens assez rapidement l’effet « magique » de sa pratique: je me détends, je souris. Dernièrement, j’ai aussi découvert l’effet stimulant des entraînements collectifs. Courir en équipe comme le propose SMARTRUN, c’est vraiment une bonne idée. Ceci dit, je conçois aussi que tout le monde ne soit pas motivé par la course à pied. C’est évident. D’ailleurs, à l’ISSeP, nous avons mis en œuvre une mesure du SPW qui vise à octroyer à chaque agent 2 heures mensuelles de sport libre par mois.
Le fait que SMARTRUN propose une marche en parallèle à la course, c’est, à nouveau, un élément qui correspond à notre approche interne. C’est donc avec enthousiasme que nous avons décidé de nous associer à la promenade culturelle ».

Avec la SPI, l’ISSeP prendra en charge la marche: au départ de Val Benoît et les immeubles témoins du patrimoine moderniste, les marcheurs découvriront l’ancien vignoble devenu jardin naturel de l’ISSeP. Un ravitaillement gourmand sera offert au sommet de la bute.